Actualités

07/01/2008 19:26 - Newsweb
Alors que l'équipe fanion retrouve progressivement des couleurs sur le terrain, en atteste la victoire contre Montpellier (33-6), le Stade Français déplore toujours l'absence de Juan Martin Hernandez qui, attendu le 31 décembre dernier, était toujours introuvable ce week-end. Victime d'une distension du ligament latéral interne du genou droit avant la trêve, une blessure qui ne l'a pas empêché de jouer au football sur une plage uruguayenne, "El Mago" pensait profiter de la clémence de ses dirigeants. Ces derniers, au contraire, s'impatientent...
A quoi joue Juan Martin Hernandez ? Attendu le 31 décembre dernier pour la reprise de l'entraînement du Stade Français, puis deux jours plus tard en compagnie de son coéquipier et compatriote, Ignacio Corleto, l'ouvreur argentin était toujours, dimanche, inscrit aux abonnés absents. Personne au sein du club parisien ne savait où se trouvait exactement le n°10 des Pumas dont l'absence a provoqué l'événement vendredi dans les travées de Jean-Bouin où les hommes de Fabien Galthié ont dominé Montpellier à l'occasion de la reprise du Top 14 (33-6).
Voilà bien le paradoxe du club de la capitale qui, en passe de retrouver un niveau de jeu digne de son statut de champion de France, s'offre une crise en interne. Alors que le Stade Français joue son avenir européen lors de la quinzaine à venir, les Parisiens étant dans l'obligation de s'imposer face à Bristol (le 11) puis sur la pelouse des Harlequins (le 20), la disparition de l'Argentin pourrait troubler un groupe en quête de sérénité. Si Fabien Galthié fait preuve de philosophie, l'entraîneur francilien étant habituéà composer avec les blessures des uns et les sélections des autres, l'impatience gagne les dirigeants parisiens qui se renvoient la balle. Max Guazzini, le président du Stade Français, renvoie ainsi les journalistes vers son manager, Alain Elias, lequel botte en direction de son supérieur hiérarchique.
Quelle sanction ?
L'irritation est palpable dans les hautes sphères du club parisien et la rencontre (prévue ce lundi ?) entre Max Guazzini et son joueur promet de faire des étincelles. Que risque Hernandez ? Tout, d'une simple réprimande à un licenciement sec (à l'instar de Vikash Dhorasoo en football), son absence constatée à son lieu de travail constituant une faute professionnelle.
Joyau de l'équipe parisienne au sein de laquelle, dès qu'il est apte, son implication n'est pas remise en cause en dépit de ses frasques (il n'est pas rare de le voir prolonger les séances d'entraînements par des tentatives de pénalité), l'ouvreur argentin ne devrait cependant pas écoper de plus d'une simple amende financière. Mais, alors qu'il rêve secrètement d'un départ pour Leicester où l'attend Marcelo Loffreda, l'ancien sélectionneur des Pumas, l'ouvreur parisien n'a pas arrangé ses relations, déjà parfois tendues, avec son président. Et on doute désormais que ce dernier ne lui fasse le moindre cadeau même en cette période de fêtes...
Réagissez à cet article
Envoyez à un ami
Suivre les réactions de cet article
Vos réactions
De jd le 21/04/2008 à 21h52un ouvrier absent de la m^ême façon serait licencié sans tambour ni trompette.....
là c'est un sportif de haut niveau, c'est un peu fragile il faut faire attention.. non, c'est lamentable
De gibolin le 07/01/2008 à 22h24
Encore un qui se prend pour un fouteux du style ronaldinho.la coupe du monde lui monte à la tête.et le coch,il va faire pan-pan cucul...et c'est tout!!!
Réagissez à cet article